4ème Séquence 1 : Comment reconnaître les différents plans sonores d’une musique ?

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Frise

Don’t Worry be Happy de Bobby McFerrin :

Here’s a little song i wrote,
you might want to sing it note for note,
don’t worry, be happy

in every life we have some trouble,
when you worry you make it double
don’t worry, be happy

dont worry be happy now
dont worry be happy
dont worry be happy
dont worry be happy
dont worry be happy
aint got no place to lay your head,
somebody came and took your bed,
don’t worry, be happy

the landlord say your rent is late,
he may have to litagate,
dont worry (small laugh) be happy,

look at me im happy,
don’t worry, be happy

i give you my phone number,
when your worried, call me,
i make you happy

don’t worry, be happy

aint got no cash, aint got no style,
aint got no gal to make you smile
but don’t worry, be happy

cos when you worry, your face will frown,
and that will bring everybody down,
so don’t worry, be happy

don’t worry, be happy now…

don’t worry, be happy
don’t worry, be happy
don’t worry, be happy
don’t worry, be happy

now there this song i wrote
i hope you you learned it note for note
like good little children

dont worry be happy

listen to what i say
in your life expect some trouble
when you worry you make it double
dont worry be happy
be happy now

dont worry, be happy
dont worry, be happy
dont worry, be happy
dont worry, be happy
dont worry
dont worry be happy
don’t worry, don’t worry, don’t do it,
be happy,put a smile on your face,
don’t bring everybody down like this

don’t worry, it will soon pass whatever it is,
don’t worry, be happy,
i’m not worried

Site internet de Bobby McFerrin : http://bobbymcferrin.com/dont-worry-be-happy-song/

3ème Séquence 1 : Comment la première guerre mondiale a-t-elle influencé la création artistique ?

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En passant par la Lorraine sur Youtube : http://youtu.be/Phe6bgWtTCY

En passant par la Lorraine,
Avec mes sabots,
Rencontré trois capitaines,
Avec mes sabots dondaine,
Oh ! Oh ! Oh ! avec mes sabots !

Rencontré trois capitaines,
Avec mes sabots,
Ils m’ont appelé vilaine,
Avec mes sabots dondaine,
Oh ! Oh ! Oh ! avec mes sabots !

Je ne suis pas si vilaine,
Avec mes sabots,
Puisque le fils du roi m’aime,
Avec mes sabots dondaine,
Oh ! Oh ! Oh ! avec mes sabots !

Il m’a donné pour étrennes,
Avec mes sabots,
Un bouquet de marjolaine,
Avec mes sabots dondaine,
Oh ! Oh ! Oh ! avec mes sabots !

Un bouquet de marjolaine,
Avec mes sabots,
S’il fleurit, je serai reine,
Avec mes sabots dondaine,
Oh ! Oh ! Oh ! avec mes sabots !

S’il fleurit, je serai reine,
Avec mes sabots,
Mais s’il meurt, je perds ma peine,
Avec mes sabots dondaine,
Oh ! Oh ! Oh ! avec mes sabots !

En Passant par la Lorraine sur le site Ces chansons qui font l’Histoirehttp://eduscol.education.fr/chansonsquifontlhistoire/En-passant-par-la-Lorraine

Croquemitaine, par la Maîtrise de Radio France :

La chanson Croquemitaine sur France info : http://www.franceinfo.fr/emission/la-fleur-au-fusil-14-18-en-chansons/2014-ete/la-fleur-au-fusil-14-18-en-chansons-ete-2014-du-23-08-2014-08-23-2014-06

En entrant dans la Lorraine avec nos flingots
En entrant dans la Lorraine avec nos flingots
Nous verrons Croquemitaine avec ses flingots dondaine ohohoh
Avec ses flingots

Nous verrons Croquemitaine avec ses flingots
Nous verrons Croquemitaine avec ses flingots
C’est un fougueux Capitaine avec ses flingots  dondaine ohohoh
Avec ses flingots

C’est un fougueux Capitaine avec ses flingots
C’est un fougueux Capitaine avec ses flingots
Qu’un immense orgueil entraine avec ses flingots dondaine ohohoh
Avec ses flingots

Qu’un immense orgueil entraine avec ses flingots
Qu’un immense orgueil entraine avec ses flingots
Loin de son prussien domaine avec ses flingots dondaine ohohoh
Avec ses flingots

Loin de son prussien domaine avec ses flingots
Loin de son prussien domaine avec ses flingots
Pour boire de l’eau de Seine avec ses flingots dondaine ohohoh
Avec ses flingots

Pour boire de l’eau de Seine avec ses flingots
Pour boire de l’eau de Seine avec ses flingots
Et semer dans notre plaine avec ses flingots dondaine ohohoh
Avec ses flingots

Et semer dans notre plaine avec ses flingots
Et semer dans notre plaine avec ses flingots
Sa barbare et sale graine avec ses flingots dondaine ohohoh
Avec ses flingots

Sa barbare et sale graine avec ses flingots
Sa barbare et sale graine avec ses flingots
Nous lui trouerons la bedaine avec nos flingots dondaine ohohoh
Avec nos flingots

Bonsoir M’amour de Charles Sablon :

Un joli teint frais de rose en bouton,
Des cheveux du plus beau blond,
Ouvrière humble et jolie,
Ell’ suivait tout droit sa vie,
Lorsqu’un jeune homm’ vint, comm’ dans un roman,
Qui l’avait vue en passant,
Et qui, s’efforçant de la rencontrer,
S’était mis à l’adorer.
Et, timide, un soir que la nuit tombait,
Avec un sourire il lui murmurait :

{Refrain:}
« Bonsoir m’amour, bonsoir ma fleur,
Bonsoir toute mon âme !
O toi qui tient tout mon bonheur
Dans ton regard de femme !
De ta beauté, de ton amour,
Si ma route est fleurie,
Je veux te jurer, ma jolie,
De t’aimer toujours ! »

Ça fit un mariage et ce fut charmant ;
Du blond, du rose et du blanc !
Le mariag’ c’est bon tout d’même
Quand c’est pour la vie qu’on s’aime !
Ils n’eur’nt pas besoin quand ils fur’nt unis
D’faire un voyag’ dans l’ midi :
Le midi, l’ciel bleu, l’soleil et les fleurs,
Ils en avaient plein leur cœur.
L’ homme, en travaillant, assurait l’av’nir
Et chantait le soir avant de s’endormir :

{au Refrain}

Au jardin d’amour les heureux époux
Vir’nt éclore sous les choux,
Sous les roses ou sous autr’chose
De jolis p’tits bambins roses…
Le temps a passé, les enfants sont grands,
Les vieux ont les ch’veux tout blancs
Et quand l’un murmure : « y a quarante ans d’ça ! »
L’autre ému répond : « Déjà ! »
Et le vieux redoute le fatal instant
Où sa voix devrait dire en sanglotant :

{Refrain:}
« Adieu, m’amour! adieu, ma fleur !
Adieu toute mon âme !
O toi qui fit tout mon bonheur
Par ta bonté de femme !
Du souvenir de ses amours
L’âme est toute fleurie,
Quand on a su toute la vie
S’adorer toujours ! »

La Chanson de Craonne :

Quand au bout d’huit jours le r’pos terminé
On va reprendr’ les tranchées
Notre place est si utile
Que sans nous on prend la pile
Mais c’est bien fini on en a assez
Personne ne veut plus marcher
Et le coeur bien gros comm’ dans un sanglot
On dit adieu aux civ’lots
Même sans tambour même sans trompette
On s’en va là haut en baissant la tête

REFRAIN
Adieu la vie adieu l’amour
Adieu toutes les femmes
C’est bien fini c’est pour toujours
De cette guerre infâme
C’est à Craonne sur le plateau
Qu’on doit laisser sa peau
Car nous sommes tous condamnés
Nous sommes les sacrifiés

Huit jours de tranchées huit jours de souffrance
Pourtant on a l’espérance
Que ce soir viendra la r’lève
Que nous attendons sans trêve
Soudain dans la nuit et dans le silence
On voit quelqu’un qui s’avance
C’est un officier de chasseurs à pied
Qui vient pour nous remplacer
Doucement dans l’ombre sous la pluie qui tombe
Les petits chasseurs vont chercher leurs tombes

REFRAIN

C’est malheureux d’voir sur les grands boul’vards
Tous ces gros qui font leur foire
Si pour eux la vie est rose
Pour nous c’est pas la mêm’ chose
Au lieu de s’cacher tous ces embusqués
F’raient mieux d’monter aux tranchées
Pour défendr’ leurs biens car nous n’avons rien
Nous autr’s les pauvr’s purotins
Tous les camarades sont enterrés là
Pour défendr’ les biens de ces messieurs-là

DERNIER REFRAIN
Ceux qu’ont l’pognon ceux-là r’viendront
Car c’est pour eux qu’on crève
Mais c’est fini car les trouffions
Vont tous se mettre en grève
Ce s’ra votre tour messieurs les gros
D’monter sur le plateau
Car si vous voulez faire la guerre
Payez-la de votre peau

Extrait du film Un long dimanche de Fiançailles dans lequel on entend la chanson de Craonne :

Documentaire Le Bruit et la Fureur sur la première guerre mondiale :

La mémoire de Craonne :

L’offensive du Chemin des Dames :

Création à partir d’un extrait du roman Le feu, journal d’une escouade d’Henri Barbusse (travail interdisciplinaire)

Article Wikipédia sur Le journal d’une escouade : http://fr.wikipedia.org/wiki/Le_Feu_(roman)

Extrait travaillé : 

Brusquement, devant nous, sur toute la largeur de la descente, de sombres flammes s’élancent en frappant l’air de détonations épouvantables. En ligne, de gauche à droite, des fusantssortent du ciel, des explosifs sortent de la terre. C’est un effroyable rideau qui nous sépare du monde, nous sépare du passé et de l’avenir. On s’arrête, plantés au sol, stupéfiés par la nuée soudaine qui tonne de toutes parts; puis un effort simultané soulève notre masse et la rejette en avant, très vite. On trébuche, on se retient les uns aux autres, dans de grands flots de fumée. On voit, avec de stridents fracas et des cyclones de terre pulvérisée, vers le fond où nous nous précipitons pêle-mêle, s’ouvrir des cratères, çà et là, à côté les uns des autres, les uns dans les autres. Puis on ne sait plus où tombent les décharges. Des rafales se déchaînent si monstrueu­sement retentissantes qu’on se sent annihilé par le seul bruit de ces averses de tonnerre, de ces grandes étoiles de débris qui se forment en l’air.

On voit, on sent passer près de sa tête des éclats avec leur cri de fer rouge dans l’eau. A un coup, je lâche mon fusil, tellement le souffle d’une explosion m’a brûlé les mains. Je le ramasse en chancelant et repars tête bais­sée dans la tempête à lueurs fauves, dans la pluie écrasante des laves, cinglé par des jets de poussier3 et de suie.

Les stridences des éclats qui passent vous font mal aux oreilles, vous frappent sur la nuque, vous traversent les tempes, et on ne peut retenir un cri lorsqu’on les subit.

On a le cœur soulevé, tordu par l’odeur soufrée. Les souffles de la mort nous poussent, nous soulèvent, nous balancent. On bondit; on ne sait pas où on marche. Les yeux clignent, s’aveuglent et pleurent. Devant nous, la vue est obstruée par une avalanche fulgurante, qui tient toute la place. C’est le barrage4. Il faut passer dans ce tourbillon de flammes et ces horribles nuées verticales. On passe. On est passé, au hasard  j’ai vu, çà et là, des formes tournoyer, s’enlever et se coucher, éclairées d’un brusque reflet d’au-delà. J’ai entrevu des faces étranges qui poussaient des espèces de cris, qu’on aper­cevait sans les entendre dans l’anéantissement du vacarme. Un brasier avec d’immenses et furieuses masses rouges et noires tombait autour de moi, creu­sant la terre, l’ôtant de dessous mes pieds, et me jetant de côté comme un jouet rebondissant. je me rappelle avoir enjambé un cadavre qui brûlait, tout noir, avec une nappe de sang vermeil qui grésillait sur lui, et je me souviens aussi que les pans de la capote qui se déplaçait près de moi avaient pris feu et laissaient un sillon de fumée. A notre droite, tout au long du boyau 97, on a le regard attiré et ébloui par une file d’illuminations affreuses, serrées l’une contre l’autre comme des hommes.

«  En avant! »

Maintenant, on court presque. On en voit qui tombent tout d’une pièce, la face en avant, d’autres qui échouent humblement, comme s’ils s’asseyaient par terre. On fait de brusques écarts pour éviter les morts allongés, sages et raides, ou bien cabrés, et aussi, pièges plus dangereux, les blessés qui se débat­tent et qui s’accrochent.

Le Boyau International !

On y est. Les fils de fer ont été déterrés avec leurs longues racines en vrille, jetés ailleurs et enroulés, balayés, poussés en vastes monceaux par le canon. Entre ces grands buissons de fer humides de pluie, la terre est ouverte, libre. [. .]

          «  En avant! » crie un soldat quelconque.

Alors tous reprennent en avant, avec une hâte croissante, la course à l’abîme. […]

Une nuée de balles gicle autour de moi, multipliant les arrêts subis, les chutes retardées, révoltées, gesticulantes, les plongeons faits d’un bloc avec tout le fardeau du corps, les cris, les exclamations sourdes, rageuses, déses­pérées ou bien les  « han ! » terribles et creux où la vie entière s’exhale d’un coup. Et nous qui ne sommes pas encore atteints, nous regardons en avant, nous marchons, nous courons, parmi les jeux de la mort qui frappe au hasard dans toute notre chair.

Henri Barbusse, Le Feu, Journal d’une escouade, « Le Feu ».

Une lettre oubliée de Juliette :

Lui :
Mon amour, ma bien aimée,
Me voici trop loin de toi,
Comment survivre éloigné
De ton cœur et de tes bras?

Elle :
De mon cœur et de mes bras
Tiens, je l´avais oubliée
Cette lettre et qui, ma foi,
Peut me l´avoir envoyée?

Lui :
Si tu savais quel ennui
Loin de nos jeux amoureux
Elle :
Est-ce André ou est-ce Henri?
Est-ce Paul aux si beaux yeux?

Lui :
Rien ne distrait la folie
Qui m´entoure mais rien ne peut
Détourner mon cœur épris
Elle :
Oh non, ça ne peut être lui!

Lui :
Mon amour, mon feu, ma joie,
Je reviendrai, sois-en sûre
Elle :
Vrai, c´est la première fois
Que je vois cette écriture.

Lui :
Ton portrait posé sur moi,
Me protège et me rassure
Elle :
Cette lettre entre mes doigts
Serait-elle une imposture?

Lui :
Oui, l´enfer est de ce monde
Mais le pire est de compter
Ces heures, ces jours, ces secondes
Qui nous tiennent séparés

Elle :
J´ai beau chercher dans la ronde
De mes amoureux passés
Dans quelle amnésie profonde
Cet amant-là s´est noyé

Lui :
Mon amour, ma toute belle,
Je t´aime et je t´aime tant
Elle :
Il n´y a rien d´éternel,
Rien qui ne résiste au temps

Lui :
Un baiser sur ta prunelle,
Sur ta bouche tout autant
Elle :
Rien qui ne résiste au temps
Et la mémoire est cruelle

Lui :
Mais adieu ma vie, mon cœur,
Il faut bien que je m´en aille
On m´appelle, il est six heures
A demain, vaille que vaille!

A moins que ton artilleur
N´ait pour seules funérailles
Que les tranchées et la peur,
Le vacarme et la mitraille

Elle :
Sur ces pages abîmées
Il manque une ultime morsure,
La certitude affirmée
D´une simple signature

Lui :
Mon amour, si d´aventure
Au front je devais tomber,
Je voudrais que tu me jures
De ne jamais m´oublier

Elle et Lui :
Je voudrais que tu me jures
De ne jamais m´oublier.

Chorale : Zombie des Cranberries

Another head hangs slowly
Child is slowly taken
And the violence causes such silence
Who are we mistaken

But you see, it’s not me,
It’s not my family
In your head, in your head
They are fighting
With their tanks, and their bombs
And their bombs, and their guns
In your head, in your head,
They are cryin’

In your head, in your head
Zombie, zombie, zombie
Hey, hey,
What’s in your head, in your head
Zombie, zombie, zombie
Hey, hey, hey,
hey Oh, do, do, dou, do, do, dou, do, do Dou, do, do, dou, dou, do, do, dou

Another mother’s breakin’
Heart is taking over
When the violence causes such silence
We must be mistaken

It’s the same old theme since 1916
In your head, in your head they’re still fightin’
With their tanks, and their bombs
And their bombs, and their guns
In your head, in your head they are dying’

In your head, in your head
Zombie, zombie, zombie
Hey, hey,
What’s in your head, in your head
Zombie, zombie, zombie?
Hey, hey, hey, hey
Oh, oh, oh oh, oh, oh, oh, hey, oh, yaa, yaa

Chorale : Rock around the clock de Bill Haley & his Comets

Version chorale :

One, two, three o’clock, four o’clock, rock, 
Five, six, seven o’clock, eight o’clock, rock, 
Nine, ten, eleven o’clock, twelve o’clock, rock, 
We’re gonna rock around the clock tonight. 

Put your glad rags on and join me, hon, 
We’ll have some fun when the clock strikes one, 
We’re gonna rock around the clock tonight, 
We’re gonna rock, rock, rock, ’til broad daylight. 
We’re gonna rock, gonna rock, around the clock tonight. 

When the clock strikes two, three and four, 
If the band slows down we’ll yell for more, 
We’re gonna rock around the clock tonight, 
We’re gonna rock, rock, rock, ’til broad daylight. 
We’re gonna rock, gonna rock, around the clock tonight. 

When the chimes ring five, six and seven, 
We’ll be right in seventh heaven. 
We’re gonna rock around the clock tonight, 
We’re gonna rock, rock, rock, ’til broad daylight. 
We’re gonna rock, gonna rock, around the clock tonight. 

When it’s eight, nine, ten, eleven too, 
I’ll be goin’ strong and so will you. 
We’re gonna rock around the clock tonight, 
We’re gonna rock, rock, rock, ’til broad daylight. 
We’re gonna rock, gonna rock, around the clock tonight. 

When the clock strikes twelve, we’ll cool off then, 
Start a rockin’ round the clock again. 
We’re gonna rock around the clock tonight, 
We’re gonna rock, rock, rock, ’til broad daylight. 
We’re gonna rock, gonna rock, around the clock tonight.